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Comment le personnel de la FHCC travaille à la réconciliation

Publié le 28 octobre, 2021

Comment le personnel de la FHCC travaille à la réconciliation

La FHCC travaille à la réconciliation avec les peuples autochtones en tant qu’organisme.

En 2018, les membres de la FHCC ont adopté la résolution Les coopératives d’habitation et la réconciliation avec les peuples autochtones, qui demandait à la FHCC et à ses coopératives membres de travailler à la réconciliation.

La FHCC a collaboré avec la consultante Jackie Hogue pour créer le document Bâtir de meilleures relations : une boîte à outils pour la réconciliation, qui regorge d’idées sur la façon et les raisons de commencer ce travail.

La réconciliation est également une priorité pour de nombreux employés de la FHCC en dehors du travail. Voici des commentaires d’employés de la FHCC qui expliquent, dans leurs propres mots, comment ils intègrent la réconciliation dans leur vie personnelle :

Cynthia Mitchell :

« J’ai travaillé à la réconciliation dans ma vie personnelle en faisant régulièrement des dons à Indspire et, plus récemment, à Minwaashin Lodge, un Centre de soutien pour les femmes autochtones à Ottawa. L’année dernière à l’occasion de Noël, ma famille a fait don au Inuuqatigiit Centre for Inuit Children, Youth and Families, aussi à Ottawa, de ce que nous aurions normalement dépensé en cadeaux. J’ai récemment apprécié voir un court documentaire intitulé “Twilight Dancers”, qui raconte l’histoire d’un groupe d’adolescents autochtones de la Nation crie de Pimicikamak qui utilisent la danse carrée pour favoriser la guérison. C’était très intéressant d’apprendre comment leur communauté a intégré des mouvements de danse autochtone dans la danse carrée, pour se l’approprier. Bientôt, je prévois visiter le Mādahòkì Farm, un nouveau lieu de rassemblement autochtone à Ottawa, qui offre des occasions d’apprendre et de célébrer la culture et les valeurs algonquines Anishinabeg. »

Moira Dunphy :

« J’écoute des voix autochtones dans mon quotidien : les médias sociaux, APTN TV et les balados. Je participe à des activités et à des programmes communautaires dans l’immeuble où j’habite, qui comprend des foyers pour femmes autochtones. »

Dawn Richardson :

« J’habite à Keswick, en Ontario, également connue sous le nom de ville de Georgina. La ville est située sur des terres utilisées et occupées à l’origine par la Première nation Chippewa de Georgina Island. Je me suis fixée comme mission de visiter cette île l’été prochain et de mieux me renseigner sur les peuples autochtones de ma région. Depuis la Journée nationale de vérité et réconciliation, le drapeau de la Première nation Chippewa de Georgina Island flotte fièrement aux principales intersections au nord et au sud de notre ville. De plus, grâce à un ami, j’ai appris l’existence des dons de masques faciaux par l’intermédiaire d’Indigenous Face Masks. Lorsque vous achetez un masque, vous en donnez un à un jeune autochtone. Les masques représentent les œuvres d’artistes autochtones. J’achèterai mes masques auprès cet organisme. »

Tim Ross :

En plus du travail que nous faisons à la FHCC, je me suis concentré sur l’apprentissage, l’établissement de relations et l’action. J’ai profité de nombreuses possibilités d’apprentissage, en lisant, en écoutant des balados et en regardant des films, dont le contenu provient entièrement de créateurs autochtones. J’ai également suivi le cours uAlberta Indigenous Canada. Pour ce qui est de l’établissement de relations, je suis très reconnaissant de travailler en étroite collaboration avec Tina Stevens, présidente du conseil d’administration de la FHCC. Comme nous travaillons ensemble pour diriger l’association, nous échangeons également souvent sur la vérité et la réconciliation. Pour ce qui est de l’action, je suis heureux qu’en tant que membre du Conseil national du logement, nous ayons accordé la priorité au logement autochtone urbain, rural et nordique. En tant que membre du conseil d’administration de plusieurs organismes, j’encourage la poursuite des engagements en faveur de la vérité et de la réconciliation. Sur le plan personnel, je fais également des dons à des organismes dirigés par des Autochtones qui travaillent sur le logement, le genre et la justice environnementale.

Scott Jackson :

« Après avoir lu un récent article du réseau CBC News, What’s wrong with land acknowledgments, and how to make them better (Ce qui ne va as avec la reconnaissance des terres et comment l’améliorer), j’ai réfléchi à la manière d’améliorer la reconnaissance des terres en évitant de commencer par “Je reconnais”, mais plutôt en déclarant la reconnaissance de la terre comme un simple fait. On ne dit pas “Je reconnais que mes yeux sont bleus”. »

Si vous ou votre coopérative d’habitation travaillez à la réconciliation avec les communautés autochtones, nous aimerions le savoir. Veuillez nous envoyer un courriel à info@fhcc.coop.


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