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Profil d’un jeune membre : Liens ancestraux, vision fraîche

Publié le 20 juin

Darcy Eisan n’est pas étranger aux coopératives.

Une de ses grands-tantes était membre fondatrice de l’Albro Court Housing Co-operative à Dartmouth dans les années 1980, mais ce n’est pas le début de l’histoire. Sa grand-mère maternelle possédait un terrain sur lequel une coopérative allait éventuellement être construite.

«Elle possédait un terrain avant la Première Guerre mondiale», précise M. Eisan, «et elle en a vendu une parcelle dans les années 1960. Cette parcelle est éventuellement devenue l’Albro Court Housing Co-operative.»

Âgé seulement de 21 ans et déjà à son troisième mandat au conseil d’administration, M. Eisan travaille à l’échelle locale organisant des activités éducatives et récemment actif sur la scène nationale. Il croit avoir été inspiré par l’exemple de sa mère.

«Me mère a siégé pendant près d’une décennie au conseil, et j’ai été entouré par des grands-tantes et des oncles toute ma vie», précise-t-il. «J’ai grandi d’une façon fondamentalement différente, c’était une véritable immersion dans la vie coopérative.»

Eisan décrit la coopérative comme ayant «la forme d’un nid», un nid qui l’a nourri de façon sécuritaire, lui et sa cohorte de jeunes à l’Albro Court. «Nous avons une communauté d’adultes et d’enfants qui sont devenus adultes ensemble comme un bloc. Cela a influencé notre façon d’envisager la communauté et l’importance que nous accordons à l’entraide.»

Son appartenance à une famille élargie qui valorise la vie en coopérative lui a inculqué un engagement profond à l’endroit de cette communauté. «J’ai vu tout le monde s’intéresser avec passion au fonctionnement de la coopérative», précise-t-il. «Je suis très impressionné par le fait que les femmes ont montré la voie. Je poursuis le legs laissé par les femmes qui m’ont précédé.»

Au Sommet sur la vision de janvier, M. Eisan a découvert qu’il y a beaucoup d’autres nouveaux leaders qui partagent sa passion pour le mouvement de l’habitation coopérative. Il croit qu’il reste encore beaucoup de travail à faire, notamment pour encourager davantage de jeunes familles, d’immigrants, de membres de la communauté LGBT2SQ et plus d’étudiants à choisir l’habitation coopérative, ce qui signifie qu’il faut construire plus de coopératives et promouvoir ce modèle auprès des gouvernements provinciaux et fédéral.

La croissance et le développement du mouvement de l’habitation coopérative sont importants pour M. Eisan. «Mon objectif personnel est de faire en sorte que les coopératives soient reconnues comme un choix sécuritaire et viable pour toutes les familles qui en ont besoin.»

Il indique qu’il n’existe pas de choix de coopératives d’habitation pour les étudiants du postsecondaire qui vivent dans l’Atlantique canadien, et il aimerait remédier à cette situation. «Nous avons plus d’une douzaine d’universités dans l’Atlantique canadien. Quelle meilleure façon de sensibiliser les jeunes au sujet de l’habitation coopérative et des idéaux du mouvement coopératif?»


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