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Microsubvention pour des coops plus vertes

Microsubvention pour des coops plus vertes

Les demandes sont maintenant fermées. Revenez l’année prochaine pour les demandes 2022 !

Nous encourageons les coopératives d’habitation à concevoir et à mettre en œuvre des projets qui rendront leur communauté plus verte. Même l’argent des subventions est vert! Il provient d’un fonds visant à compenser les émissions de gaz à effet de serre émises par les déplacements des employés à l’échelle du pays par avion, par train ou en automobile.

La FHCC financera des projets allant de 500 $ à 8 000 $.

Toutes les coopératives d’habitation membres de la FHCC peuvent présenter une demande.

Pourquoi décerner des microsubventions pour des coops plus vertes ?

Ces microsubventions appuient des projets qui contribuent à la protection de l’environnement.

Qui peut faire une demande ?

Toute coopérative d’habitation qui est membre de la FHCC peut présenter une demande.

Quel est le montant des subventions ?

La FHCC accepte les demandes de subvention de 500 $ à 8 000 $. La demande de subvention doit être pour des projets liés à une des catégories indiquées.

Selon les propositions reçues et les fonds disponibles, nous chercherons à financer les projets comme tel :

  • 25 % à 30 % des coops recevront moins de 2 000 $
  • 30 % à 50 % des coops recevront entre 2 000 $ et 4 000 $
  • 15 % à 20 % coops recevront entre 4 000 $ et 8 000 $

Toutes les demandes admissibles recevront-elles une subvention ?

Les fonds sont limités et ils seront distribués en fonction de la représentation géographique, de la taille et de la variété des projets. Les coopératives qui obtiennent des fonds additionnels et qui forment des partenariats avec d’autres partenaires ou fournisseurs feront l’objet d’une attention particulière. Les coopératives qui ont adopté une politique de durabilité environnementale recevront des points supplémentaires lors du processus de sélection. Les demandes incomplètes et reçues en retard ne seront pas examinées.

Quels sont certains exemples de projets qui pourraient recevoir une microsubvention pour des coops plus vertes ?

  • Le compostage, l’aménagement d’un jardin communautaire, l’installation de barils collecteurs d’eau de pluie.
  • La plantation d’arbres.
  • Le stockage sûr et sécurisé des vélos et des porte-vélos.
  • L’amélioration de l’éclairage.
  • Les stations de recharge pour véhicules électriques.
  • Les études portant sur la viabilité des nouvelles technologies économes d’énergie, comme la collecte des eaux grises et les jardins sur les toits.
  • Les initiatives d’énergie propre.

Découvrez les projets qui ont été financés en 2020 pour vous inspirer !

Ce ne sont que quelques exemples. Utilisez votre imagination ! Si vous pensez que votre projet peut avoir un impact positif sur l’environnement, envoyez-nous un courriel et nous pourrons vous dire s’il répond aux objectifs de la microsubvention.

Qu’est-ce qui est couvert par la subvention ?

  • Les matériaux, les fournitures et l’équipement
  • Les frais des entrepreneurs ou des consultants

Qu’est‑ce qui n’est pas couvert ?

  • Les frais de main‑d’œuvre des membres
  • Les salaires des membres des coopératives
  • Les frais de fonctionnement courants des coopératives
  • Les coûts permanents associés à l’entretien du projet une fois qu’il est achevé

Combien de temps a‑t‑on pour terminer le projet ?

Cela dépend de la taille et de la complexité de votre projet. Cependant, tous les fonds doivent être dépensés au cours de l’année 2021 et les factures et les demandes de paiement envoyées avant le 12 novembre 2021. Au moment d’estimer la date d’achèvement du projet, gardez à l’esprit que votre subvention ne vous sera pas envoyée tant que votre projet ne sera pas terminé.

Quand recevrez-vous l’argent ?

Vous recevrez un seul paiement après avoir présenté vos reçus et le rapport final du projet. La date limite pour présenter les rapports et les reçus est le 12 novembre 2021.

Les coopératives qui ne soumettent pas les rapports et les reçus à temps peuvent compromettre leur admissibilité à un financement pour l’année suivante.

Quelles sont les exigences de déclaration ?

Lorsque votre projet sera terminé, envoyez-nous un rapport final ne dépassant pas une page. Décrivez-nous ce que vous avez fait, qui l’a fait, ce que vous avez appris et comment votre coopérative a bénéficié de ce projet. Envoyez-nous une liste récapitulative des coûts et ajoutez les reçus. Envoyez-nous aussi des photographies de votre projet avant, pendant et après. Envoyez le rapport et les reçus au plus tard le 12 novembre 2021.

Quand saurez-vous si votre demande a été approuvée ?

Les approbations seront annoncées jusqu’à quatre semaines après la date limite de soumission. Nous enverrons un courriel au responsable de la coopérative et au chef de projet, ainsi qu’une lettre d’engagement que vous devrez signer et renvoyer par courriel.

Comment faire une demande ?

Les demandes pour les Microsubventions pour des coops plus vertes 2021 étaient ouvertes du 25 février au 28 mars 2021. Les demandes pour les Microsubventions pour des coops plus vertes 2022 ouvriront en février 2022.

Veuillez remplir le formulaire de demande d’ici le 28 mars 2021. Cela comprend le téléversement d’un plan de projet et d’un budget.

Les coopératives ne peuvent présenter qu’un seul projet. Les anciens récipiendaires de la microsubvention peuvent présenter une nouvelle demande.​

Devenir un commanditaire

Si votre organisme est axé sur la durabilité, aidez-nous à développer notre programme de Microsubventions pour des coops plus vertes. Pensez à devenir commanditaire afin qu’un plus grand nombre de coopératives partout au Canada puissent avoir accès à ces subventions.

Des questions ?

Julie LaPalme
jlapalme@fhcc.coop

La FHCC aimerait reconnaître les généreuses contributions faites par 108 ideaspace, L’Agence des coopératives d’habitation, Caisse Alterna, Assurances Lussier Dale Parizeau, Caisse d’économie solidaire, la CHF BC, la Community Housing Management Network, le Centre de transformation du logement communautaire, CMS Building Consultants, Encasa Financial, FECHIMM, Iler Campbell, IRC Building Sciences Group, Manning Elliott Accountants & Business Advisors, Marcil Lavallée, Prentice Yates & Clark Chartered Professional Accountants, SPICE Management Group, et la Vancity Community Investment Bank au fonds de la Microsubvention pour des coops plus vertes. 

 

Sommaire des projets pour les Microsubventions en 2020 :

Trente-huit coopératives d’habitation ont reçu un total de 113,000 $ dans le cadre des Microsubventions pour des coops plus vertes.

Quinze sont situées en Ontario, sept en Colombie-Britannique, quatre au Québec, trois au Manitoba, quatre en Alberta, une en Saskatchewan et quatre en Nouvelle-Écosse.

Il y a eu 18 initiatives de jardins communautaires, quatre remplacements d’éclairage DEL, 102 nouvelles toilettes à faible débit installées, trois initiatives de compostage, deux systèmes de barils de pluie, trois projets de plantation d’arbres, 80 thermostats programmables, trois projets d’amélioration de la biodiversité, une station de recharge électrique, un projet de revitalisation des sols, la construction d’un hangar de recyclage et une initiative de teinture des fenêtres.

Albro Court – Dartmouth, N.-É. – 2 300 $

A young Black child in a blue t-shirt and red baseball cap carefully waters plants in a raised bed

Le nouveau jardin de l’Albro Court Co-op à Dartmouth était régulièrement entretenu par quelques membres de la coopérative, dont deux de leurs plus jeunes membres, qui assuraient régulièrement l’arrosage, la fertilisation et les encouragements.

Il est devenu un espace d’apprentissage en plein air pour la communauté, en particulier les enfants, ce qui s’est avéré utile en plein milieu d’une pandémie. Les membres ont offert des produits excédentaires aux autres membres de la communauté, aux voisins des coopératives, aux personnes âgées seules et aux aînés ou, encore, aux ménages à faible revenu dans le besoin. La coopérative espère commencer au début de l’année prochaine afin de maximiser la saison de jardinage et de produire encore plus.

Alliance – Ottawa, Ont. – 4 000 $

La coopérative a remplacé ses lampes extérieures de sodium à haute pression (SHP) par des lampes à DEL beaucoup plus brillantes qui ne consomment qu’environ 25 à 30 % d’électricité. Les lampes à DEL ont également une durée de vie plus longue que les lampes de SHP.

Grâce à cet investissement, la coopérative prévoit des économies importantes en termes de consommation d’électricité et de coûts de remplacement des lampes pour les années à venir. La coopérative entreprendra une étude de la consommation d’électricité au cours des 12 prochains mois afin de vérifier les économies réelles. En outre, l’éclairage de la coopérative est désormais beaucoup plus lumineux, ce qui procure aux membres un plus grand sentiment de sécurité. Économies d’énergie :

Consommation annuelle avec les anciens luminaires – 14 636,5 KW
Consommation annuelle avec les nouveaux luminaires – 3 832,5 KW
Cela représente une économie annuelle de 10 804 KW (soit une réduction de 74 %).

Beaver Creek – Waterloo, Ont. – 2 700 $

La Beaver Creek Co-op avait un site de dépôt sur sa propriété pour que les membres puissent y déposer leurs déchets métalliques qui étaient ramassés par un recycleur de métaux local.

Comme il ne s’agissait pas d’un espace clos, les enfants sortaient les objets des poubelles ouvertes et les laissaient traîner autour de la coopérative. Comme l’accès à certains de ces objets n’était pas sûr, le conseil d’administration, les comités de l’aménagement paysager et des espaces verts, et le personnel ont discuté des solutions possibles et ont trouvé une remise fermée à clé du centre communautaire dont tous les membres avaient déjà la clé. Au lieu de couler une dalle de béton pour la remise, la coopérative utilise une place de stationnement près de l’enclos à ordures et à recyclage. Une fois que le responsable de l’entretien de la coopérative a monté la remise, il a été décidé d’ajouter des poubelles pour que les membres puissent se débarrasser de manière responsable des éléments suivants : ampoules, piles, téléphones portables, déchets électroniques et cartouches de toner. Les membres se sont portés volontaires pour être responsables du programme de recyclage, y compris la sensibilisation et l’éducation.

Coopérative Brébeuf – Ottawa, Ont. – 1 780 $

Grâce à sa microsubvention, la Coopérative Brébeuf a réalisé un projet d’écologisation sur plusieurs fronts.

Au total, 10 jardins surélevés ont été installés dans toute la coopérative dans le cadre de ce projet. La coopérative a commencé par enlever les souches dormantes, ce qui a permis aux résidents d’utiliser ces espaces pour cultiver des fruits et légumes, ainsi que pour planter des fleurs et des arbustes. Le terreautage des parterres a permis d’améliorer la qualité générale des jardins et de stabiliser le pH du sol existant tout en l’aidant à conserver ses nutriments. L’investissement dans les arbres et les arbustes vivaces contribuera également à améliorer la qualité de l’air et du sol ainsi qu’à réduire la pollution lumineuse et sonore à long terme. Le même concept s’applique au nouveau jardin en bordure de la propriété pour aider à l’embellissement et réduire le vandalisme sur le mur exposé derrière celui-ci. Cette initiative a des effets positifs sur la coopérative et contribue à atteindre les objectifs de modernisation écologique en cours.

Castlefrank Co-operative Homes – Ottawa, Ont. – 2 757 $

Le terrain de la Castlefrank Co-op comptait un grand nombre d’arbres matures, dont beaucoup de frênes. Au cours des dernières années, plus de 25 frênes adultes ont été abattus en raison de l’agrile du frêne, ce qui a entraîné une perte considérable d’arbres d’ombrage.

Au départ, la coopérative avait espéré planter 10 arbres, mais en consultation avec un arboriste certifié, il a été décidé qu’une combinaison d’arbres et de grands arbustes serait une meilleure option. L’emplacement des arbres et des arbustes était basé sur le type d’arbre, la hauteur et la largeur estimées à maturité, le type de sol, la résistance à la sécheresse et le degré d’exposition au soleil. Dans la mesure du possible, de nouveaux arbres et arbustes ont été plantés dans les zones où les arbres avaient été enlevés pour cause de maladie, ce qui a permis de restaurer une partie de la verdure et du paysage naturel de la coopérative.

Cawthra Mansions – Toronto, Ont. – 509 $

Pendant l’un des étés les plus chauds jamais enregistrés, il était essentiel pour la Cawthra Mansions Co-op de fournir de l’eau aux oiseaux et aux papillons.

Trois bains d’oiseaux, intercalés dans les jardins, rendent les espaces verts de la Cawthra Mansion plus attrayants tant pour les membres que pour la faune urbaine. Comme tous les travaux d’aménagement paysager et de jardinage à la coopérative, la planification et la conception des espaces verts communautaires sont effectuées par des membres bénévoles. Les bains d’oiseaux sont utilisés par les pinsons, moineaux, rouges-gorges, troglodytes et autres oiseaux, car ils constituent la seule source d’eau régulière dans la région. Des toilettes à faible débit d’eau à l’encouragement du vélo, en passant par des solutions de nettoyage alternatives, la Cawthra Mansions Co-op a fait de la réduction de l’empreinte écologique de sa communauté une partie de la vie normale de la coopérative.

Coopérative d’habitation Cercle Carré – Montréal, Qc – 2 873 $

La Coopérative d’habitation Cercle Carré à Montréal a construit une pergola et renouvelé le verdissement de leur toit afin d’encourager les membres à se rencontrer et socialiser. De plus, puisque la coopérative est certifiée depuis cette année par L’Espace pour la Vie comme jardin nourricier et jardin de la biodiversité, elle a planté beaucoup de plantes pour les pollinisateurs. L’an prochain, la coop visera les jardins pour les oiseaux et les monarques. « Ce fut vraiment un plaisir de voir enfin les résidents revenir passer de longues heures sous la pergola, de jour, comme de soir », ajoute Véronique Jalbert du comité Toit vert. « Ce projet de pergola redonne la vocation communautaire au toit vert de la coopérative en plus des autres bénéfices liés au verdissement. La durabilité y est. L’entretien y sera facile. Un bon investissement ! »

Clearview Housing Co-op – Red Deer, Alb. – 3 840 $

La Clearview Housing Co-op a acheté 24 jardinières pour créer un jardin communautaire. Le plan initial était d’acheter des trousses de jardinières, mais après avoir discuté avec des membres ayant des compétences en menuiserie, la coopérative a décidé d’acheter des planches de cèdre et de construire les jardinières à partir de zéro. Cela a permis d’obtenir des jardinières beaucoup plus grandes que prévu à l’origine – tout cela grâce à l’excellent travail bénévole effectué par les membres !

Garden Village Co-op – St. Catharines, Ont. – 3 222 $

La Garden Village Co-op a remplacé sept de ses toilettes de 20 litres, vieilles de 30 ans, par des modèles à faible débit. Grâce à une précédente subvention pour le remplacement des 127 anciennes toilettes, la coopérative constate une réduction globale de 50 % de sa consommation d’eau et des économies pouvant atteindre 35 000 $ par an. Cela fait plus que rendre le projet autonome !

Grace MacInnis – Vancouver, C.-B. – 1 800 $

En août, la Grace MacInnis Co-op a construit de nouvelles jardinières et les a installées partout dans la coopérative. Les plantes actuelles qui occupaient beaucoup de place ont été retirées pour être replantées ailleurs sur la propriété de la coopérative. Un membre enthousiaste a déjà planté de l’ail. Le comité « Aménagement paysager/jardins » rencontrera les membres intéressés pendant l’hiver pour discuter des fines herbes, légumes et fleurs qu’ils souhaitent planter au printemps prochain dans leurs jardinières désignées. Les membres ont hâte de commencer à planter le printemps prochain !

Grand Marais – Windsor, Ont. – 3 840 $

La Grand Marais Co-op a remplacé 10 toilettes. La consommation annuelle des anciennes toilettes était de 909,6 mètres cubes et la réduction annuelle prévue de la consommation est de 439,5 mètres cubes.

Greenheart – Winnipeg, Man. – 2 472,75 $

Après avoir consulté une autre coopérative de Winnipeg qui éprouvait des problèmes de chauffage solaire passif, la Greenheart Co-op a décidé d’installer un plastifiant Mylar sur ses fenêtres orientées vers l’ouest.

Même si la coopérative a été construite selon les normes LEED, le projet a dépassé le budget et il a fallu procéder à quelques modifications qui affectent maintenant la circulation et la qualité de l’air dans le bâtiment. Les logements sont très chauds en été et, en raison des restrictions de conception LEED, elles n’ouvrent pas. De plus, les contre-portes ont été supprimées du budget de sorte que les membres ne peuvent pas non plus accéder à l’apport d’air par leur porte extérieure et il n’y a pas de climatisation.

Halam Park – Hamilton, Ont. – 3 587 $


La Halam Park Co-op a installé des citernes pluviales et construit des jardinières communautaires pour la culture de légumes pour les membres et le programme d’été pour les enfants.

En raison des restrictions et des retards causés par la COVID, les matériaux de construction pour les jardinières n’ont pu être livrés qu’au mois d’août. Les bénévoles ont conçu la zone des jardinières en forme de H et P pour Halam Park et ont ajouté de la terre donnée par la Ville de Hamilton. Des pas japonais et un banc ont également été ajoutés. La coopérative a également travaillé avec des partenaires communautaires pour obtenir des barils de pluie et réutiliser les anciens pour aménager de nouveaux jardins fruitiers. Pour clore le tout, les étudiants ont installé un treillis qu’ils ont peint aux sept couleurs de la coopérative.

Harbor Manor Co-op – Ladner, C.-B. – 2 626 $

La Harbor Manor Co-op a consulté un arboriculteur au sujet de quatre arbres qui étaient malades et/ou dont les racines causaient de graves dommages aux allées, bordures et routes de la coopérative.

Trois styrax du Japon, un érable rouge et quelques arbustes ont été plantés pour remplacer les arbres enlevés. Ces arbres sont fortement recommandés par les horticulteurs pour leur robustesse et leurs caractéristiques de croissance des racines non invasives. La coopérative a également utilisé des panneaux de protection contre les racines, ce qui est fortement recommandé pour planter des arbres dans un complexe avec du béton environnant. Les membres ont travaillé très fort pour creuser et déplacer la terre, ainsi que pour déplacer et planter les nouveaux arbres et arbustes.

Heatheridge – Victoria, C.-B. – 4 000 $

L’objectif de la subvention de la Heatheridge Co-op était de réduire la consommation d’électricité et d’améliorer la sûreté et la sécurité en remplaçant les luminaires vieillissants et non fonctionnels.

La couverture d’éclairage s’est grandement améliorée dans toutes les zones de la coopérative, ce qui a permis non seulement de réaliser des économies d’énergie, mais aussi d’améliorer le sentiment de sécurité des membres. Après avoir analysé la dernière facture de BC Hydro, la coopérative rapporte une réduction de l’utilisation de 40 % par rapport à la même période de facturation l’année précédente. L’installation de nouveaux capteurs et de nouveaux luminaires à DEL permettra non seulement de réduire les coûts de fonctionnement de la coopérative, mais aussi de diminuer les coûts d’entretien courant. Les luminaires à DEL à plus longue durée de vie ne nécessitent pas les ampoules consommables qui devaient être remplacées fréquemment dans les luminaires d’origine. Cela permettra de réduire davantage l’empreinte écologique de la coopérative et contribuera à ses objectifs de durabilité et de gestion de l’environnement.

Heritage Housing Co-op-Vancouver, C.-B. – 3 300 $


En raison de son emplacement central, la Heritage Co-op est entourée par l’agitation permanente de la vie urbaine. C’est la raison pour laquelle les platebandes de jardin dans la cour ont joué un rôle clé, non seulement en contribuant à créer une intimité entre les logements, mais aussi en servant de tampon apaisant entre la coopérative et l’agitation de la ville.

La Heritage Co-op a construit deux potagers communaux : un grand potager permanent et un petit potager alimentaire communal semi-permanent dans la cour.

Il était important d’intégrer l’accessibilité dans la conception du nouveau potager alimentaire. Avec un chemin d’accès intégré au centre du jardin au niveau du sol, tout le monde (y compris les personnes à mobilité réduite) peut accéder au jardin pour participer à la plantation, à l’arrosage, au désherbage et à la récolte des aliments. Pour les membres qui connaissent l’insécurité alimentaire, l’accès à des aliments frais pendant les mois de croissance est d’une importance capitale.

Les membres ont travaillé en collaboration pour replanter des légumes et des herbes dans le nouveau jardin afin d’obtenir une dernière récolte avant la fin de l’été. Une petite jardinière surélevée a été achetée et au printemps et on y plantera des légumes que les enfants pourront s’amuser à cueillir. De même, une ruche pour les abeilles indigènes a été achetée et sera installée au printemps 2021 lorsque la coopérative compte organiser un « garden-party » pour célébrer.

Depuis sa construction, un certain nombre de membres qui ne passent généralement pas beaucoup de temps dans la cour sont venus voir le nouveau jardin et ont fait des commentaires sur sa beauté.

Le projet de jardin a suscité beaucoup d’intérêt, puisque les gens demandent ce qui sera planté l’année prochaine et quand auront lieu les ateliers de jardinage. Les membres ont également fait de nombreuses suggestions intéressantes, notamment en demandant aux enfants de peindre des figures en bois d’oiseaux, d’abeilles, de coccinelles, etc. qui peuvent être apposées sur la clôture en cèdre.

Les membres sont très intéressés par le projet de jardin et ils veulent s’impliquer davantage. Un autre résultat intéressant de ce projet est qu’il a inspiré de nombreux membres individuels à commencer à construire des jardins et à aménager leurs propres terrasses privées, rendant ainsi la coopérative encore plus verte ! « C’est toujours fantastique de voir avec quelle facilité les jeunes enfants commencent à manger leurs légumes une fois qu’ils ont accès à un endroit pour les cueillir dans le jardin. Ils ont vraiment dévoré ces légumes verts cet été », déclare Jess Henry, membre de la coopérative et membre du comité des jardins de la Heritage Co-op. Jess gère également un jardin maraîcher urbain d’un hectare à Vancouver, appelé Farmers on 57 th, et fait beaucoup de partage et d’éducation sur les aliments à cultiver.

High Hopes Housing Coop Halifax, N.-É. – 3 499 $

Le projet de microsubvention a suscité beaucoup d’enthousiasme et a permis aux membres de la coopérative de sortir et de travailler ensemble à un moment où beaucoup étaient confinés chez eux en raison de la COVID-19. La coopérative a construit 12 grandes platebandes surélevées et aménagé des jardins sur l’ensemble du terrain. Beaucoup de ces platebandes ont une profondeur de 16 pouces, ce qui les rend accessibles aux membres aînés.
La High Hopes Co-op a planté des buissons vivaces, semé des pelouses et partagé des semences, le tout acheté avec les fonds de la microsubvention. En outre, la coopérative a également construit une série de balançoires avec le même bois d’œuvre local que celui utilisé pour construire les platebandes. Deux nouvelles cordes à linge ont également été ajoutées.

Hromada – Edmonton, Alb. – 3 993 $


Les membres de la Hromada Co-op ont fourni plus de 150 heures de travail bénévole pour construire leurs nouveaux jardins communautaires et leurs clôtures afin de les protéger contre une population croissante de lapins et d’autres animaux sauvages.

Ils ont également construit des composteurs supplémentaires et acheté 10 barils pour recueillir l’eau de pluie et réduire la dépendance à l’égard de l’eau de la ville pour les besoins du jardinage. Selon les calculs de la Ville d’Edmonton, la coopérative permettra d’économiser jusqu’à 150 m3 d’eau et de réduire les émissions de gaz à effet de serre jusqu’à 250 kg pour chaque saison de jardinage. La coopérative est une communauté à revenus mixtes et perçoit le jardinage comme un élément crucial de la sécurité alimentaire et également comme une ressource éducative.

Interlake – Teulon, Man. – 3 996 $


Après avoir appris qu’elle avait reçu une Microsubvention pour des coops plus vertes et avoir sollicité l’avis de la communauté, l’Interlake Co-op a engagé un entrepreneur pour construire six jardinières surélevées en cèdre. Le personnel et les membres ont rempli les jardinières avec de la terre et tout le monde s’est relayé pour arroser et désherber tout au long de l’été. Le jardin est devenu un lieu de rassemblement quotidien, ce qui a remonté le moral de tout le monde. Les membres qui ne se fréquentaient pas auparavant sont maintenant en visite chez leurs voisins et aident à entretenir le jardin. La récolte du jardin a été partagée par tous et les membres discutent déjà de ce qu’ils aimeraient planter l’année prochaine. Quel merveilleux ajout à la coopérative !

Kabuki – Halifax, N.-É. – 978 $

À la Kabuki Co-op, un effort de longue haleine a été déployé pour réaménager les jardins existants en platebandes surélevées. Chacun des huit logements a maintenant accès à sa propre platebande, ainsi qu’à une parcelle commune pour les fraises. Grâce à la subvention, un sol organique amendé avec du fumier de cheval a été fourni à tous les membres. Le groupe a décidé d’ensemencer de gazon les allées entre les platebandes surélevées et d’acheter un coupe-herbe pour contrôler la croissance du gazon. La coopérative a remplacé le dévidoir du tuyau d’arrosage et acheté de nouvelles tables pour la cour afin de permettre aux membres de prendre des repas au barbecue pendant l’été.

L’Egaliterre – Montreal, QC - $448


La Coopérative d’habitation L’Égaliterre à Montréal a travaillé depuis l’hiver à élaborer le projet de vermicomposteurs et étaient enthousiastes de le concrétiser, avec le support financier de la FHCC.

Maintenant, la coopérative produit son propre compost afin d’enrichir le sol des jardins nourriciers. Il y a aussi une réduction à long terme des coûts et d’empreinte environnementale liés à l’achat et l’utilisation d’engrais et de fertilisants. De plus ce projet crée des opportunités d’éducation populaire pour les membres quant aux principes de vermicompostage, utilisation du compost, jardinage et autonomie.
Après plusieurs réunions du comité de développement durable et des heures de recherches, le comité a choisis le modèle en bois, plus écologique et plus durable que celui en plastique.

Deux bacs en bois, produits par une entreprise d’économie sociale de Montréal, ont été montés et disposés dans la cour arrière de la coopérative. Les matières accumulées ont été déposées dans les deux bacs. Des membres ont été formés sur les bonnes pratiques et sont responsables de l’entretien. Le processus de compostage a démarré et sera entretenu jusqu’au gel. Le compost sera disponible pour l’ouverture des jardins nourriciers au printemps 2021. Une formation au compostage sera offerte au printemps pour les membres de la coopérative et leurs enfants.

Liberton Terrace – St. Albert, Man. – 3 000 $


La Liberton Terrace Co-op a reçu une microsubvention pour installer une plateforme permettant d’accéder à une parcelle de framboises. Le terrain est situé sur une pente raide et descendante, ce qui rend difficile de garder un bon équilibre. De plus, l’épaisseur de la parcelle rend difficile la cueillette de framboises hors de portée. Par ailleurs, la parcelle est située à côté de la route principale de la coopérative, ce qui exige de la prudence lors de la cueillette. En ajoutant une terrasse et de larges escaliers, la coopérative a amélioré la sécurité et la praticabilité de l’accès à la parcelle, tout en augmentant la cueillette potentielle de framboises.

En raison de la COVID, le coût du bois d’œuvre a augmenté de près de 30 %. La construction a nécessité l’enlèvement de la parcelle de framboises, mais la coopérative a planté quelques plants de framboises à fruits jaunes qui devraient donner une récolte pendant la saison 2022. La coopérative a pu obtenir gratuitement ces nouveaux plants auprès du Green and Gold Garden de l’université de l’Alberta.

La coopérative prévoit déjà des ajouts à la plateforme tels que l’installation d’une rampe en aluminium, le renforcement des escaliers pour préserver leur longévité et leur sécurité, et l’installation de plinthes pour améliorer l’esthétique.

« Nous sommes satisfaits du produit et, bien que la cueillette des framboises ne soit prévue que dans un an et demi, la nouvelle terrasse sera un merveilleux lieu de rassemblement en plein air à la fin de l’hiver prochain », déclare Ryan Mullan

Manoir Bourget – Montreal, QC - $3,264

Le projet de jardin communautaire s’agit d’une parfaite opportunité pour les membres de Manoir Bourget dans le quartier de Saint-Henri à Montréal de partager et développer leurs connaissances relatives à l’agriculture urbaine, et pour accroître l’autonomie alimentaire. De plus, un espace tel qu’un jardin communautaire permet de diminuer l’anxiété causée par l’isolation, tout en respectant la distanciation sociale. Ainsi, les membres pourront profiter de légumes et aromates frais et biologiques; pourront apprendre les principes de base qu’ils pourront répliquer et partager à leur tour; et surtout, pourront profiter de moments relaxants en nature sans quitter leur domicile. Et n’oublions pas les enfants de la coopérative qui sont enchantés à l’idée d’apprendre à jardiner!

Needham Co-op – Halifax, N.-É. – 3 036 $


Needham est une petite coopérative située dans le quartier nord d’Halifax. C’est avant tout une coopérative familiale, ce qui signifie beaucoup de lessive !

La coopérative a utilisé sa microsubvention pour installer des cordes à linge qui ont été utilisées immédiatement, surtout avec le beau temps qu’a connu Halifax la saison dernière. La coopérative réduit sa consommation d’électricité et diminue l’usure des séchoirs qui sont principalement détenus et entretenus par la coopérative. La présidente de la coopérative, Tina Hiscock, déclare : « Nous voulions des cordes à linge depuis longtemps, mais nous repoussions toujours la décision. Cette microsubvention nous a donné l’occasion de le faire ».

Oak Street Co-op – Toronto, Ont. – 764 $


L’Oak Street Co-op a installé quatre barils de pluie de 55 gallons et des trousses de déviation de gouttière pour la somme de 764 $. Avec plus de 2 200 pieds carrés d’espaces verts, il n’est pas surprenant que la moitié de la consommation d’eau de la coopérative ait été consacrée à l’arrosage des pelouses et des jardins. En utilisant des barils de pluie en conjonction avec l’irrigation passive, la coopérative économise de l’argent et conserve l’eau. L’eau de pluie est meilleure pour les plantes, car elle n’est pas traitée au chlore, et les plantes préfèrent l’eau à la racine, ce qui permet de fournir de l’eau à la partie de la plante qui en a besoin, et de ne pas perdre d’eau par pulvérisation aérienne et évaporation.

Les barils ont été placés dans des zones « désertiques » de la coopérative et près du bureau de la coopérative où la grande surface du toit détourne beaucoup d’eau vers les barils. Deux grands arbres et de nombreuses plantes qui poussent en dessous, loin du robinet, reçoivent plus d’eau grâce à un nouveau baril de pluie placé à proximité. La mise en œuvre de ces nouveaux systèmes a été effectuée par le comité de jardinage en consultation avec le personnel d’entretien. L’utilisation de barils de pluie est meilleure pour l’environnement et pour les plantes !

Old Grace – Winnipeg, Man. – 1 500 $


Les membres de l’Old Grace Co-op ont installé 11 barils d’eau de 220 litres, des déviateurs de gouttières et deux réservoirs de pluie de 1 000 litres. Les sites ont été choisis pour leur facilité d’accès et les bases stables sont faites de gravier, de blocs de ciment et/ou de bois. Les membres utilisent l’eau des barils et des réservoirs de pluie pour arroser les plantes à l’intérieur et à l’extérieur pendant l’été et au début de l’automne. Les équipes de jardinage et de compostage surveilleront les barils pour détecter les problèmes et nettoieront périodiquement le filtre situé sur le dessus du baril. En coordination avec l’équipe d’entretien de la coopérative, tous les barils sont déconnectés, rincés et stockés en toute sécurité pendant l’hiver.

Oshawa Creek – Oshawa, Ont. – 3 990 $


Le projet de l’Oshawa Creek Co-op a débuté par un sondage auprès des membres qui a permis d’identifier le besoin d’un jardin communautaire pour maintenir la santé des membres et leur permettre de profiter de l’espace extérieur.

Un menuisier local a assemblé huit parterres de jardin surélevés afin de les rendre accessibles à la plupart des personnes handicapées, y compris aux membres utilisant des appareils de mobilité. Après la réalisation des six premiers jardins surélevés, la coopérative a constaté qu’ils ne servaient qu’à un nombre limité de personnes, si bien que les deux autres ont été raccourcis d’un pied.

Au total, le projet a nécessité de la terre, des outils de jardinage, des semences, un composteur sur pied, du compost, de l’engrais, de la ficelle, des piquets et des gants. La journée de plantation et les préparatifs ont été effectués pendant le confinement dû à la COVID-19, de sorte que seuls 10 bénévoles pouvaient être présents à la fois.

La journée de plantation a été un succès, avec l’aide de personnes de tous âges et de tous niveaux d’expérience – certaines avec peu d’expérience et d’autres avec des connaissances en jardinage acquises tout au long de leur vie. Les membres ont planté du basilic, des piments doux et forts, de la laitue, des tomates, des concombres, des haricots, de la lavande, de la coriandre, de la sarriette, de la ciboulette, du persil et des oignons.

La coopérative a également rempli de terre certains pots donnés et a planté de l’aneth, des tournesols, du chou frisé, en plus de donner des plants de tomates et de concombres. Des bénévoles ont donné de leur temps pour arroser, désherber, tailler, planter des piquets, cueillir et récolter au fur et à mesure de la saison. Les membres de la coopérative attendent avec impatience l’année prochaine, où ils pourront commencer tôt et planter quand la saison le permettra !

Pacific Heights – Vancouver, C.-B. – 4 000 $

La Pacific Heights Co-op a remplacé 41 toilettes datant de 1985, qui utilisaient environ 18 litres par chasse, par de nouvelles toilettes qui n’utilisent que 4,8 litres par chasse.

Ces 41 toilettes représentaient environ 12 % de la consommation totale d’eau et des coûts d’évacuation des eaux usées de la coopérative. Avec une moyenne de neuf chasses d’eau par jour pour chaque toilette, la coopérative économise 13,2 litres par chasse, soit environ 1 777 842 litres d’eau par an.

Rainbow – Saskatoon, Sask. – 3 700 $

La Rainbow Housing Co-op, à Saskatoon, est située sur quatre pâtés de maisons et a la chance de posséder une forêt urbaine florissante. Malheureusement, une variété de cerisier de Virginie qui poussait partout dans la coopérative a été touchée par le nodule noir. Au total, 14 cerisiers de Virginie ont dû être enlevés et remplacés. Ces arbres se trouvaient principalement dans les cours avant des logements des membres et ont été remplacés par des arbres rustiques qui résistent aux maladies courantes que l’on trouve dans les prairies. Les membres pouvaient choisir parmi les essences suivantes : cerisier ming, lilas, érable ou tilleul.

Spruce Court – Toronto, Ont. – 3 920 $

La Spruce Court Co-op a démarré son projet avec du retard en raison de la COVID-19 et a dû planifier très rapidement ses jardins d’aliments biologiques. La coopérative a fait appel à une société appelée BUFCO (The Backyard Urban Farm Co.) qui a beaucoup appris au comité de jardinage sur la planification des platebandes biologiques.

Comme il était trop tard dans la saison pour créer un jardin de printemps/été, les membres ont eu l’idée de planter de l’ail, du chou frisé d’hiver et quelques choux qui poussent jusqu’à la fin de l’automne ou au début de l’hiver. La coopérative commencera alors à planifier son jardin de printemps/été en 2021 en utilisant les précieuses connaissances acquises avec BUFCO.

Grâce à cette subvention, la coopérative a également pu inciter davantage de membres à se joindre au comité d’aménagement paysager. Les enfants de la coopérative se sont également impliqués et ont fait un travail remarquable.

St. Georges Co-op – Ottawa, Ont. – 4 000 $

Le projet de la St. Georges Co-op consistait à acheter 80 nouveaux thermostats électroniques. L’installation de ces nouveaux thermostats permettra de réduire les coûts de l’électricité et sera plus efficace et plus économique, ce qui réduira l’empreinte carbone de la coopérative et augmentera les économies sur les factures d’électricité des membres.

Terrasse Chambord – Montréal, QC - $3,087


La coopérative Terrasse Chambord a intégré des jardins surélevés afin que les membres ayant des difficultés ou des limitations physiques de participer. Nous avons également observé que les enfants étaient curieux et montraient un désir de planter aussi.

Des jardins ronds destinés à des fleurs et des fines herbes ont été créés ouvrant ainsi de belles perspectives pour approfondir leur connaissance des plantes et développer le respect de la nature. Une génération de jeunes pousses est créée! Les enfants ont eu beaucoup de plaisir lors de l’atelier de plantation et tout au long du processus de croissance. C’est eux-mêmes qui ont tenu à choisir l’emplacement de leur bacs.
Pour le verdissement des clôtures notre choix s’est porté sur des plantes grimpantes. Des fleurs ont été plantées un peu partout pour égailler les abords des bâtiments. La coopérative a également remplacer des lumières sodium avec des lumières DEL. La baisse de consommation est garantie d’être significative.

Les bienfaits sont déjà palpables. La cour est devenu un lieu de socialisation avec des échanges autour du jardinage. La cour est désormais pleine de vie et ce n’est que le début…

The Links – Nelson, C.-B. – 4 000 $

La Links Co-op a réaménagé son jardin communautaire délabré et mal utilisé et l’a transformé en un jardin communautaire plus utilisable et polyvalent et en un espace de partage social. À l’aide d’un équipement de levage, la coopérative a déplacé un ancien pavillon de jardin vers une zone arrière, agrandissant ainsi l’espace tout en le rendant plus accueillant et accessible. Les bancs et les vieilles boîtes de jardin ont également été déplacés vers d’autres zones. Les roches de rivière et les chemins pavés ont permis d’améliorer l’esthétique et le drainage.

Huit bacs de jardin indépendants, à hauteur de la taille, ont été installés avec du grillage à poules et des côtés protecteurs rabattables, permettant aux membres de toutes capacités d’accéder aux jardins tout en gardant les animaux domestiques et la faune à l’extérieur. Pour l’éclairage, la coopérative a créé cinq poteaux en ciment mobiles pour fixer des guirlandes lumineuses chargées à l’énergie solaire afin de créer de l’ambiance le soir. La COVID-19 a posé quelques problèmes, comme la difficulté d’obtenir des devis de la part de paysagistes fortement en demande et l’attente d’équipements et de matériaux.

Toronto Women’s – Toronto, Ont. – 4 000 $


La Toronto Women’s Co-op a transformé un espace extérieur pour y aménager un jardin de plantes indigènes diversifiées regorgeant de médecines traditionnelles. La coopérative a organisé un cercle pour récolter et bénir les plantes et rendre à la communauté. S’appuyant sur le succès de l’année dernière, la coopérative a continué à assurer la viabilité alimentaire pour l’ensemble de ses membres. En récoltant près de 20 livres de produits toutes les deux semaines, chaque membre a eu accès à des légumes et des produits sains.

Cet été, de nombreuses célébrations ont été organisées autour du jardin, comme « La vie des Noirs compte » et d’autres fêtes. Les rassemblements socialement distants pour le voisinage dans le jardin comprenaient de la musique, de la nourriture, de la danse et des célébrations de la diversité. Une activité de la fierté appelée Queerentine a utilisé le jardin comme un espace éloigné pour servir de la nourriture et organiser une célébration pour la communauté après le spectacle. Les membres ont également utilisé les espaces pour des dîners personnels et de petites réunions avec distanciation et ils ont invité les voisins vulnérables et marginalisés à accéder aux restes de nourriture.

L’accessibilité était très importante pour le succès de ce projet de jardin. La coopérative a prévu des possibilités numériques, des appels téléphoniques et des enquêtes afin que tous les participants aient la possibilité de se faire entendre. Ils ont également organisé des réunions de zoom et se sont rencontrés régulièrement en ligne pour discuter des problèmes en cours et s’assurer que tous ceux qui voulaient participer pouvaient y être. Les membres ont offert leur soutien sur les questions de mobilité, lorsque nécessaire.

La microsubvention a permis à la Toronto Women’s Co-op de se renforcer en tant que communauté et de créer un espace extérieur grandement nécessaire pendant une période d’isolement très difficile. Les membres de la coopérative ont hâte d’agrandir et de célébrer l’espace jardin pour des années à venir. Vous pouvez visiter leur site web à l’adresse twcsoilsisters.weebly.com.

Co-op Voisins – Ottawa, Ont. – 2 195 $


La Co-op Voisins a revitalisé son aménagement paysager en appliquant une couche de terre de jardin et un mélange d’herbes aromatiques.

Le projet a été réalisé en fin de saison afin d’assurer que les semences ne germent pas cet automne. Elles auront le reste de l’automne et de l’hiver pour s’installer dans le sol et germer au printemps prochain, ce qui est optimal.

La coopérative a bénéficié d’un temps ensoleillé et chaud pour cette journée de travail. Près de la moitié des ménages étaient représentés dans l’équipe de travail bénévole, témoignage de l’esprit d’équipe à la Co-op Voisins. Après avoir coupé l’herbe et aéré le sol au préalable, des équipes de bénévoles ont pris pelles, brouettes, râteaux, semoirs et clôtures pour s’attaquer à la tâche lors du grand jour.

La coopérative procédera à des aérations périodiques du sol, à des ensemencements ponctuels et à des épandages mineurs. Un sol sain favorise les vers de terre, les microbes du sol et la rétention d’eau (conservation de l’eau) ; cela stimule à son tour une couverture végétale saine qui absorbe plus de CO2 et produit de l’O2. Et des fleurs sauvages plus vigoureuses attireront plus de pollinisateurs.

West Heritage Manor – Calgary, Alb. – 3 167 $


Après 38 ans, le conseil d’administration de la West Heritage Manor Co-op a estimé qu’il était temps de remplacer les globes et les tubes fluorescents des bureaux et des ateliers par des éclairages à DEL. Pour rester dans les limites du budget de 3 910 $, le coordinateur de l’entretien s’est porté volontaire pour enlever tous les vieux luminaires et les recycler. Pour l’installation, un compagnon électricien a rejoint le coordinateur de l’entretien, tous deux membres de la coopérative, qui ont offert leur temps et leur expertise.

Une fois l’éclairage d’origine enlevé, les plafonds de l’immeuble de bureaux ont été pulvérisés. Les coûts réels ont été supérieurs aux estimations, car les plafonds n’avaient jamais été peints depuis la construction du bâtiment.